Partagez | .
 

 The Lost Lullaby |Flashback - OS

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Kuulti : 1339
Age : 352
Localisation : DTC!!

Feuille de personnage
Puissance:
75/100  (75/100)
Pouvoir/s:
Inventaire:
avatar
Vampire
Pandora Berger
MessageSujet: The Lost Lullaby |Flashback - OS   Mer 13 Jan - 20:29

     
Chap I

La première chose qu’il aperçut à travers la vitre arrondie du tube dans lequel il baignait intégralement était un établi. Sur cet établi se trouvait une myriade de fioles emplies de différents liquides colorés et il trouva cela magnifique. Que cela soit la curiosité ou l’instinct, il se senti poussé à explorer plus amplement la pièce du regard. Tout était d’un blanc étincelant sinon ces nombreuses fioles colorées qui avaient gagné son cœur aussi cru-t-il que tout sera toujours de ce même blanc. Ce n’était pas la pièce qui était blanche, c’étaient ces fioles qui étaient étranges, différentes du reste du monde.
Il observa longuement tout ce qui lui était donné d’observer. Que cela soit le chariot de longueur humaine dont la fonction, destinée à transporter les cadavres, lui échappait complétement ou bien la table d’opération dont le sens n’était pas plus amplement compris. Il y avait à côté de lui d’autres tubes qu’il finit par comparer au sien, comprenant par ce biais qu’il était dans ce tube. La plupart étaient vides mais deux d’entre eux étaient pleins. Des êtres microscopiques, encore endormis ou du moins le lui semblait-il. Car il n’avait vu que cela, il s’assimila à ces micro-embryons. Etait-il si petit ? Levant les bras, bougeant docilement dans sa prison liquide, il entreprit de se découvrir. Ses mains étaient boudinées et peu précises. Il avait au bout de cet assemblage de doigts des bras, des épaules… Puis un truc, au milieu, plus gros et plus large. « Lui-même », cette chose qu’il ne pouvait pas voir. Sa tête.
En dessous était un corps rond, qu’il ne pouvait saisir comme étant celui d’un enfant. Ses jambes s’articulaient et il trouva cela vivifiant de les bouger. Il en adora la sensation.
Deux seules choses étaient inutiles sur son corps. La première était cette masse molle entre ses jambes, la seconde, ces fils plus doux qu’il avait sur le haut du crâne.
Il continua de flotter, tout simplement.

Les premières paroles lui parvenant furent celles d’un être à la voix tremblante mais froides. Incapable de les dissocier de ses propres pensées naissantes, informulées, il sursauta vivement, se cognant le dos contre la vitre. Il ressenti la douleur pour la première fois.
Les images apparurent bien vite. Il vit une autre créature avec la première. Si celle qui parlait n’avait pas ces fils sur la tête, l’autre en avait qui prenaient des formes étranges. Ils avaient étés tordus.
Il ne comprit pas les mots. Pourquoi les comprendrait-il ? Il ne savait pas parler. Le temps aidant, cependant, les voix vinrent à se multiplier. Autrefois murmures, elles devinrent des cris qui le laissaient paniqué et effrayé. Incapable de distinguer ce qu’il voyait à travers les pensées des scientifiques et ce qu’il voyait de ses propres yeux, il finit par croire qu’il était eux tous.
Enfin, « elles » vinrent. Elles, les pensées des autres Expériences. Dans un tintamarre infernal, les mélanges de pleurs et d’hurlements le frappaient de plein fouet. Les sensations devinrent vives et réelles, il souffra en même temps qu’eux.
A un point, la douleur fut si terrible qu’un bruit binaire retentit dans la pièce. Le tube fut coloré d’une lumière rouge et la porte s’ouvrit sur l’extérieur.

Une des personnes qu’il connaissait pour l’avoir vue des yeux de ses collègues tira un levier. Le tube se vida, il chuta avec l’eau. Lorsque la vitre s’ouvrit, semblant aspirée vers le haut, le scientifique lui colla un masque à oxygène sur le visage et lui enfonça dans le bras sa première seringue.
Il est amusant de noter que la sensation de la piqûre ne fut pas douloureuse. A vrai dire, il ne la senti même pas comparé à celle de ses poumons se déchirant sous l’air qui y était enfourné de force. Il s’endormi juste après, le somnifère coulant dans ses veines l’entrainant vers des landes plus paisible.


Retrouver ses repères ne fut pas facile. Cela fut pourtant aidé par le fait que ses sens avaient déjà été stimulés par toutes les impressions ressenties chez les autres. Il haït le contact de ses mains sur le carrelage. La pesanteur le courrouça incroyablement. Il lui fallut quelques heures avant de comprendre que les voix s’étaient arrêtées depuis son réveil. Tentant de lever les bras en direction de ses cheveux, d’où il ressentait un tiraillement, il fit face à une déception angoissante : ses bras ne se levaient plus !
Quelque chose les retenait.
Sa tête, également, n’était plus libre de dodeliner avec nonchalance. Elle était retenue par quelque chose de glacial. Il haïssait cette sensation. De son tube, il n’avait jamais connu le froid que part les tortures subies par « elles », les autres voix, celles venues en dernier. Maintenant qu’il l’expérimentait de lui-même, il trouvait cela amplement plus horrible. Il tenta d’y échapper, mais n’eut en résultat que sa première coupure, crée par les menottes enserrant ses poignets. Le sang rouge s’écoulant créa une attaque de panique qui se termina par un évanouissement.
Il revint à lui, encore et encore. Trop faible pour supporter les efforts qu’il émettait à se délier, il perdait régulièrement connaissance mais n’abandonna pas pour autant car c’était la seule occupation qu’il avait.

On vint enfin. Cinq personnes. Sur les cinq, il reconnut la première personne aperçue, celle qui n’avait pas de cheveux. S’ils parlaient librement, il ne possédait plus la capacité de saisir ce qu’ils disaient au travers des impressions. Il en fut terriblement peiné et s’en senti définitivement exclu.

« Faites attention, s’il a été capable de tuer Michael en seulement quelques secondes, vous imaginez bien les dégâts qu’il fera si vous ne mettez pas assez de voltage dans le casque. »

Le prénom lui dit quelque chose. Malgré ses oreilles qui bourdonnaient il fut plutôt fier de l’avoir saisi. C’était comme ça qu’ils appelaient la personne qui était rentrée dans la pièce, l’autre fois ! Oui, il s’en rappelait ! Il se demandait bien ce qu’il était devenu… Dommage qu’il ne soit pas là.
Le cobaye regardait sans comprendre les scientifiques s’affairer autour de lui. Amical bien que quelque peu grognon à l’idée de ne pas faire partie de la conversation, il se demandait bien ce qu’ils faisaient. Il y avait cette table avec pleins de boutons et de levier et de couleurs et il aimait bien les couleurs.

« Bien, à mon ordre, vous retirerez votre Ouroboros. Luna, gardez votre calme. A cette puissance, il n’y aura pas le moindre risque qu’il puisse utiliser ses capacités. Après tout, le sujet premier nous a servi à statuer leurs limites. »

Chap II

Les jours s’enchainaient. Chaque instant plus terrible qu’un autre. Il espère lâcher prise, il aimerait tout abandonner. Mais ils ne sont pas stupides et le panneau lumineux dispensant les informations concernant les signaux vitaux n’est jamais oublié. Luna, l’une des scientifiques, est assigné entièrement à le surveiller. Lorsque la douleur devient trop intense, que la mort apparaissait imminente, ils arrêtent tout. C’est pour cela qu’il apprit bien vite à faire défaillir son propre cœur. Il lui aurait été difficile d’expliquer comment il avait découvert comment faire, il le faisait, c’était tout. C’était comme se débattre, il suffisait de le vouloir assez fort.
Lorsqu’il n’en pouvait plus, il le faisait, et la torture s’arrêtait.

Il ne comprenait pas pourquoi. Qu’avait-il fait de mal pour qu’on lui en veuille à ce point ? Les regards froids des personnes environnantes n’avaient pas tardés à changer le sien, innocent et interrogateur, vers une expression plus sombre, plus haineuse. Avec le peu de vocabulaire qu’il possédait déjà, il réfléchissait. Plus le temps passait, plus il devenait intelligent. S’il s’était détesté pour leur méchanceté, croyant autrefois que cela était uniquement de sa faute, il comprenait petit à petit que ce n’était pas lui qui avait fait quelque chose de mal…. Mais les autres. Ils étaient tous fautifs pour sa situation et plus il se confortait dans cette idée, plus le comportement des scientifiques était violent à son égard. Deux personnes sur les cinq évoluaient différemment du reste du groupe. Luna, qui le craignait désormais clairement, et Albert, le chef de projet, la première personne jamais aperçue pour le cobaye. Celui-ci donnait l’impression de ne pas éprouver le moindre sentiment. Tous ses gestes étaient calculés et précis.

La première fois que son pouvoir augmenta, il fit l’erreur de le faire remarquer. Un peu comme un animal dont on relâcherait la chaîne, la télépathie du clone s’affola et parcourut les diverses personnes présentes dans la pièce. C’est ainsi qu’il découvrit, mélangé à une centaine d’images et de sons différents, la véritable raison de l’absence de Michael.
Cela avait été un réflexe de survie, un simple geste instinctif. Il l’avait tué en perdant connaissance. Au moment où le monde s’était assombri pour lui, où le sédatif venait de faire effet, il avait cherché à se réfugier dans le crâne du scientifique penché sur lui. Cette tentative désespérée pour ne pas être endormi et sans défenses avait coûté la vie à cette personne.
Durant quelques secondes, il eut peur. Il s’en voulut et fut peiné. Puis il se rappela du mal qu’ils lui faisaient depuis toujours et chercha au fond de lui la force de réitérer l’action. Il se concentra sur leur Chef, celui qui ne ressentait aucune émotion. Le sang valsa ainsi que des morceaux de boîte crânienne dans un craquement hideux mais la satisfaction fut bien vite avortée lorsqu’il comprit que c’était Luna, la jeune scientifique peureuse, qu’il avait touché. Ce qui restait d’elle s’écroula au sol, le cou sans tête, ou presque.
Les autres scientifiques avaient eu le temps de réagir. Dans un mouvement général de panique, ils enclenchèrent l’électricité dans le casque vissé sur son crâne. La décharge le fit hurler, il en oublia son nouveau meurtre.


Peu idiot, lorsque son pouvoir augmenta à nouveau, au point de surmonter la puissance actuelle des décharges, il ne le fit pas remarquer. Déployant une concentration rare, il se retint de fouiller dans les pensées des personnes présentes. Réussissant à le cacher un temps, il grappillait discrètement, çà et là, de nombreuses informations lui permettant d’en savoir plus sur lui-même et les personnes environnantes.
Le but de leurs recherches était de le fouiller, de fond en comble. Du corps à l’âme. Il était un mélange de créatures intéressantes, une mutation spécifique qui méritait une étude approfondie. Premier télépathe spontané, du moins, d’après un tel mélange, il aidait à tester les limites de cette dite télépathie et leur apprenait à la contrôler en exposant le corps du cobaye à certaines conditions arrêtant ou démarrant ces vagues de pensées.
Pour lui, c’était du charabia, bien qu’il en ait comprit l’essentiel : il n’était qu’un objet. S’il restait ici, il allait mourir, tôt ou tard. Il devait donc gagner encore en pouvoir jusqu’à être capable de les tuer tous et de s’enfuir d’ici. Il savait qu’il y avait une échappatoire. Il l’avait vu dans leurs souvenirs.

Restait à trouver comment gagner du pouvoir supplémentaire. Il y réfléchissait intensément lorsqu’une voix frappa son esprit.
C’était une faible voix, un enfant. Il pleurait.

« Je veux sortir. Je veux sortir. » Le cobaye sourit.
« Moi aussi. » répondit-il.

Chap III

Il s’appelait Numéro Cinq. C’était une Expérience tout comme lui et, bientôt, cela devint également son seul ami. Parler lui fit du bien. L’enfant atténuait sa rancœur, calmait la folie qui grondait dans sa boîte crânienne. Il avait enfin quelqu’un qui le comprenait, quelqu’un à rassurer. En un mois se lia entre eux un lien puissant, l’un souffrant pour l’autre, ils enduraient ensemble les multiples expériences bien que le clone ne pouvait s’empêcher de se sentir amer en réalisant que son protégé… Endurait beaucoup moins que lui. Il ne tarda pas à se dire qu’il y avait une raison et en effet, il y en avait une. Il comprit des scientifiques que Numéro Cinq était destiné à quitter le laboratoire… Lui, non.
Lui allait rester à jamais enfermé ici, jusqu’à ce que mort s’en suive et la seule chose qui lui resterait sera l’espoir qu’ils en aient rapidement fini avec lui. Ainsi, il rejoindra les cadavres empilés dans le crématorium… Et puis quoi encore ! Il allait sortir, oui, et il allait en effet se venger de ceux l’ayant durant si longtemps torturé ! Il n’avait pas vécu tout ça pour rien, il n’allait pas mourir en objet !

« Voilà votre commande. » La scène était étudiée de fond en comble. Tout ce qu’il pouvait entendre, toutes les images qu’il recevait… Le pauvre Numéro Cinq effrayé qui dévisageait cette femme qu’il n’oubliera pas. Ces airs ravis autour du clone lui donnèrent la nausée. Du fond de sa prison, isolée des autres bâtiments, tout en haut du laboratoire dans l’espoir de museler ses pouvoirs, l’Expérience vécu la scène à travers les yeux de Numéro Cinq.
Il en vécu aussi la suite. L’enfant ensanglanté, la bouche gorgée de sang. La langue recrachée au sol et la folle qui riait. Bien, bien. Il tuerait cette dernière aussi.

La vie de celui qu’ « ils » appelèrent Mistigri fut suivie dans son intégralité. Il n’avait que ça à faire, après tout. Se noyer dans la vie du chanceux, de ce quelqu’un d’autre qui aurait pu être lui. Ses combats et ses victoires. Chaque seconde de bonheur, chaque seconde de malheur fut arrachée de la vie de Mistigri pour devenir sienne aux yeux du clone. Cela lui permettait d’oublier un instant les habitudes de ces jours de malheurs. Les habitudes, d’ailleurs, avaient changées. On n’avait plus besoin de lui, on l’avait observé, décortiqué, viviséqué de haut en bas, de fond en comble. On connaissait ou du moins on croyait connaître ses limites. Il n’était qu’une liste de statistiques à côté d’un échantillon d’ADN.
Une autre des scientifiques avait « repris le projet ». Elle l’avait récupéré, installé dans son laboratoire et il n’avait plus rien d’autre à faire sinon d’observer les allers-retours de cette Izzy. Elle l’ignorait, jetait, de temps en temps, un regard froid sur lui. Elle vérifiait que le morceau de chair vivante n’était pas encore périmé.

Aussi, loin de toute torture, cette décharge toujours constante qu’on lui balançait dans le cerveau désormais trop faible pour endiguer ses facultés, il tenta de la tuer.
Mais il n’arrivait même pas à pénétrer ses pensées.
Jurant, il chercha une autre solution. La manipuler semblait envisageable. Depuis tout ce temps, il était désormais capable de modeler les mots à sa guise.

« Tu n’as pas l’air de t’amuser ici, hein ? » Sa propre voix le surprit. Il n’avait pas discuté tant que ça avec les autres scientifiques, préférant les laisser le croire le plus stupide et par conséquent le moins à même de se rebeller possible. Même lorsqu’il parlait à Numéro Cinq, sa voix, sortant de ses pensées, sonnait différemment. Dans tous les cas, c’était gagné. Il s’était fait un mal de chien à la gorge –rien d’impressionnant pour lui, mais ça n’était pas agréable pour autant- en parlant mais au moins il avait attiré son attention. Elle avait même tenté vainement de cacher un sursaut.
« Tiens, tu sais parler ? » Répondit-elle en cherchant à s’occuper pour cacher quelque chose. Il avait très bien comprit qu’elle semblait fortement influençable… Elle lui faisait penser à Luna. Parfait ! Il allait lui faire subir le même sort… Une fois qu’il serait libre.
« Tu sais, ça se remarque. Tu tires toujours la tête, t’es toujours triste. Je me demande encore ce que tu fais ici. Tu dois bien être la seule qui n’est pas là pour s’amuser. » Il mentait outrageusement. Beaucoup n’étaient là que pour « la grandeur de la science » et considéraient les cobayes comme des objets animés, une série de réactions les mouvaient, rien de plus. Ils n’étaient pas vivants. Mais il fallait la faire se sentir seule, isolée. Ainsi elle sera plus à même de le relâcher.

Il continua à la travailler, la narguant de plus en plus adroitement et, à vrai dire, il pensait sincèrement bien s’y prendre car il retrouvait chez elle les expressions qu’arboraient Luna : de la peur. Elle le craignait, c’était une sublime victoire ! Plus elle en aura peur, plus elle risquait de lui obéir. Qu’on ne lui mente pas : c’est ainsi que les choses marchent. Il avait compris ça depuis qu’on lui avait vissé ce casque sur le crâne !

Heureusement, une autre occasion se présenta bien vite. Ce n’était pas Izzy, ce coup-ci, c’était sa jumelle. Difficile de les confondre, malgré la perruque qu’arborait sa future victime. Il en jubila. S’il s’y prenait bien, il pourrait, ce soir, sentir sous ses pieds l’herbe fraîche ! Ces décharges lui faisaient perdre la tête, il sera trop heureux de s’en débarrasser !
Plus prévisible que cette fille, c’était impossible. Regardez donc comme elle déambulait dans le laboratoire semi-éclairé. Curieuse, elle soulevait tel ou tel objet, en faisait tomber un autre. Elle se penchait au-dessus des tubes de naissance et grimaçait en s’éloignant des cages. Si elle ne cherchait pas quelque chose, elle cherchait quelqu’un. Il suffisait de faire en sorte qu’il soit ce quelqu’un. Un jeu d’enfant.

C’est vrai, il aurait pu la tuer sur place. Il regrettera d’ailleurs de ne pas l’avoir fait. Mais lire ses pensées était autrement plus impressionnant. Aux visions d’horreur s’enchainant devant ses yeux, il réussit à localiser les bonnes informations.

« Tu as raison, on t’a menti. »
« Ah, enfin quelqu’un qui me comprend ! » S’exclama la créature, peu effrayée à l’idée qu’on l’interpelle ainsi par surprise.
« Ils t’ont dit que les quatre premiers clones étaient morts, tu ne les as pas cru… » Continua-t-il sans frémir alors qu’elle se rapprochait de lui. Il parlait lentement, surement, comme il s’était entrainé à le faire avec celle qui ressemblait à Luna. « Je paris que tu veux leur faire payer ça. »
« A vrai dire, j’ai surtout besoin d’un ennemi. » Répliqua la créature d’un air hautain, retirant la perruque lui tenant chaud.
« Tu es plutôt bien tombée. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

The Lost Lullaby |Flashback - OS

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Tiens tiens tiens... Comme on se retrouve... {Flashback} [Ryuuku Gakuen]
» LULLABY :b muaaaaaaaaaah !
» LOST LE RPG
» [RP Flashback] Entre Nymphomanie et Psychopathie...
» Alice always lost... [Validée]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fantastica :: Village du Vent :: Ruines du Laboratoire Cinq Flèches-